L'Italie du XVIIe siècle n'est pas encore un pays unifié. C'est une arlequinade de villes, fiefs d'États qui les représentent, dont une partie importante appartient même à la Couronne d'Espagne comme le Milanais, le Royaume de Naples et la Sicile. Cette mosaïque d'États et cette domination étrangère mettent l'Italie au ban des grandes décisions politiques européennes. C'est une nation politiquement endormie.
Cependant, l'assoupissement apparent de la péninsule n'empêche pas sa prospérité intérieure et favorise même un continuel développement des arts que l'Europe entière envie, cite et imite.


suite